Délégationdu Limousin

Équipe Nieul/Nantiat (87)

Bénévole, qui es-tu ?

Véronique, responsable à l’équipe de Nieul/Nantiat (en Haute-Vienne) nous fait découvrir la réalité de son équipe, située en milieu rural.

Véronique, responsable équipe de Nieul/Nantiat

Vous êtes bénévole au Secours Catholique de l’équipe de Nieul/Nantiat. Quelles sont vos principales activités ?

L’équipe étant assez petite, nous sommes amenés à être polyvalents, c’est-à-dire à exécuter des tâches matérielles ou administratives, comme la gestion et la collecte de la banque alimentaire, à organiser des sorties afin de tisser du lien social, mais surtout à aller à la rencontre de la personne fragilisée.

Fragilisée, c’est-à-dire ?

C’est-à-dire en situation précaire ; cela peut être des problèmes financiers, des problèmes d’isolement, mais aussi des souffrances psychologiques, relationnelles. L’important, c’est de l’écouter, de partager, et de lui redonner confiance pour l’accompagner vers la « reconstruction » afin qu’elle redevienne autonome.

Pour accomplir toutes ces tâches, quelles sont selon vous les principales qualités requises pour être bénévole ?

Tout d’abord, il faut respecter la personne et ne pas la juger, il faut agir en toute discrétion et humilité et savoir travailler en équipe.

Quelles difficultés rencontrez-vous ?

Nous couvrons une grande zone rurale (les cantons de Nieul et Nantiat, c’est-à-dire de Roussac au nord jusqu’à Saint-Gence au sud, et de Cieux à l’ouest jusqu’à Compreignac à l’est), et n’ayant pas de local, nous sommes amenés à nous déplacer au domicile des familles. Cette spécificité se révèle malgré tout un point positif dans la mesure où nous prenons beaucoup plus de temps pour rencontrer la personne que si nous devions le faire dans un bureau. Et le dialogue et la confiance sont beaucoup plus faciles dans un environnement familier.

Pourquoi avoir choisi le Secours Catholique ?

Lors de nos visites, nous allons à la rencontre de la personne en souffrance, malade ou isolée, et nous témoignons par nos actes de l’amour du Christ pour notre prochain.

Propos recueillis par Véronique Eyrignoux

Imprimer cette page